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2 ans, 100 000 J’aime Boc’oh et beaucoup d’amour

2 ans, 100 000 J’aime Boc’oh et beaucoup d’amour

Aujourd’hui on est très heureux de vous présenter cette initiative. D’abord parce que vous pourrez découvrir à la fin de cet article des supers idées cadeaux de Noël circulaires, zéro déchet et durables. Ensuite parce que c’est une action qui lutte contre le gaspillage alimentaire tout en travaillant pour l’insertion et le retour vers l’emploi. Et enfin parce ce que c’est leur deuxième anniversaire et que ça se fête. Bienvenu en Savoie, Bienvenu à Cognin, Bienvenu chez J’aime Boc’oh.

J’aime Boc’oh, qui fête son anniversaire le 6 décembre, c’est un atelier de transformation qui produit des confitures, des tartinades et des Chutneys à partir de fruits et légumes invendus. J’aime Boc’oh porte une double vocation. Réduire et sensibiliser au gaspillage alimentaire, mais aussi accompagner des personnes éloignées de l’emploi dans une mission d’insertion. Aujourd’hui c’est une équipe de 10 personnes dont 7 salariés en insertion. Baptiste Bourdeau, fondateur et actuel directeur nous raconte « On a une toute nouvelle équipe qui vient de démarrer. Toutes les personnes de notre première équipe ont trouvé du travail ou sont parties à la retraite ». Par exemple, Diane est aujourd’hui cuisinière dans la restauration collective, Jean est devenu paysagiste ou Corentin, laborentin.

Sauve des fruits Adopte un Boc’oh !

L’atelier transforme en moyenne une trentaine de tonnes de fruits et légumes par an et produit près de 45 000 bocaux. Pas mal non ? Et encore « Depuis le début de notre histoire on est à 100 000 bocaux produits », nous confie Baptiste. 100 000 J’aime Boc’oh, ça en fait de l’amour tout ça !

Au delà des chiffres, un anniversaire c’est aussi l’occasion de faire le bilan sur l’année écoulée. Une nouvelle équipe, qui on l’espère connaitra autant de succès que la précédente. Mais aussi de nombreux nouveaux points de vente, 50 au total aujourd’hui. Et surtout le développement d’une nouvelle activité : le travail à façon.

Le travail à façon, qu’est ce que c’est ? En fait, J’aime Boc’oh travaille pour les producteurs locaux de fruits et légumes. Les salariés transforment -sous l’étiquette des producteurs- les surplus de production, les invendus ou encore les produits non calibrés. Baptiste : « Développer la vente se fait petit à petit et demande beaucoup d’énergie. Mais j’ai pu ouvrir une brèche sur l’action du travail à façon : ça a permis à beaucoup de producteurs de venir vers nous. On a l’avantage de faire de la transformation à partir de 20kg. On récupère les petites quantités qui sont d’habitude compostées. Et ça arrange tout le monde. »

Enfin on ne pouvait pas quitter Baptiste sans lui poser la question « sensible » de tout producteur anti-gaspi ? Mais si vous récupérez des invendus, pourquoi votre confiture n’est elle pas gratuite ?

« Dans une confiture le fruit coûte peu cher. On serait plus rentable si on achetait des tonnes de fruits qu’on transformerait, car on ferait des économies d’échelle. Mais chez J’aime Boc’oh, on fait un travail très minutieux qui consiste à collecter et transformer en fonction de ce qu’on récupère. Ce qui nous amène a faire des batchs (des lots) de confitures en petite quantité. Or c’est ce qui est couteux. Mais en terme de force, ça nous permet de faire des choses créatives ». Anti-Gaspi ne veut pas dire gratuit, bien au contraire ça demande de la flexibilité et de l’agilité. Baptiste conseille d’ailleurs à tous les porteurs de faire « du Yoga » pour la souplesse 🙂

Envie de goûter ? Ça tombe bien J’aime Boc’oh propose un coffret cadeau de Noël avec trois J’aime Boc’oh au choix pour 15,5 euros. Et en plus le coffret est fabriqué en bois de récup par une recyclerie, les chantiers Valoristes  : liste des points de ventes. J’aime boc’oh propose aussi des ateliers confiture, chutney anti-gaspi et lacto-fermentation pour tout public. C’est un pas un cadeau idéal ça ? Si vous êtes intéressés il suffit d’envoyer un mail en cliquant ici.

Aller, Bananiversaire J’aime Boc’oh !

(ce jeu de mot n’est pas de nous mais de J’aime Boc’oh, je tenais à le préciser)

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