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Vu sur le net. Testé sur le net. Pour en avoir le coeur net ! Episode 9 Un soufflé nouveau sur le reste de purée

Vu sur le net. Testé sur le net. Pour en avoir le coeur net ! Episode 9 Un soufflé nouveau sur le reste de purée

On trouve beaucoup d’astuces anti-gaspi sur le net, de l’incontournable pain perdu, aux chips d’épluchures en passant par le pesto de fanes de radis ou encore le fameux gratin de restes. Mais est-ce que ça marche, est-ce que c’est facile et surtout est-ce que c’est bon ? On a voulu tester pour vous et un peu pour nous, ces petites recettes.
9 épisode : Un soufflé nouveau sur le reste de purée

Pour moi la purée restera celle que je mangeais avec du poulet le dimanche. C’était plus que de la nourriture, une tradition enfantine : on creuse un petit puits, on verse ensuite la sauce. Il ne restait plus qu’à se dépêcher de tremper ses morceaux de poulet avant que la forteresse ne cède. Un délice. Aujourd’hui la purée reste une valeur sûre! Facile à faire et pratique quand on est nombreux, elle se décline à toutes les sauces (justement) : la basique et délicieuse purée de pomme de terre mais aussi la bicolore purée de carotte/pdt ou encore la plus distinguée: la purée de Céleri/pdt : Succès garantis.

Mais voilà, la purée a un défaut : on en fait souvent trop ! Tous anti-gaspi, oui, « mais là franchement je ne peux plus avaler une cuillère ». Alors elle reste là, au fond d’un plat souvent jusqu’à la fin du repas. On la néglige un peu parce qu’elle n’est pas très chère, plus très appétissante et il en reste souvent trop peu pour accompagner le plat du lendemain. Pourtant il existe mille façons de la retravailler pour lui redonner de l’intérêt. On peut la faire en galette, en hachis, en gnocchis, et gros succès sur Internet en croquettes panées. Mais pour ce test on a choisi quelque chose d’un peu plus léger : le soufflé de reste de purée.

Le test : La recette est simplissime : un reste de purée, un, deux ou trois jaunes d’œufs (en fonction des restes) qu’on mélange avec, selon vos goûts, du fromage, sel, poivre, voire d’autres ingrédients, des bouts de viande, un reste d’olive, de tomate, etc… puis on incorpore doucement les blancs préalablement battu en neige. Le tout placé entre 15 et 20 minutes au four à 180 degrés idéalement dans de tout petits ramequins légèrement graissés. Comme pour les financiers (cf le test 8), les petits soufflés se lèvent et dorent tranquillement. On les démoule ensuite très facilement. Parfait pour un apéro, une entrée ou en accompagnement de légumes.

Conclusion : Deux œufs, du fromage et un reste de purée, on est sur du basique. Pourtant c’est assez joli, distingué et la vraie surprise reste à l’intérieur. Le blanc d’œuf en neige donne une légèreté dingue au produit. On s’attendait à du lourd, à de la patate, à du fromage dégoulinant et on se retrouve avec une transformation respirante et fine… que du bonheur.

Bonus :
1 : Pensez à mettre une pincée de sel pour vos œufs en neige et si possible se munir d’un fouet électrique. Personnellement je n’ai même pas essayé de les lever à la main, rien que d’y penser j’en ai mal au bras.
2 : Evitez l’emmental en sachet ! J’ai opté, racines franc-comtoises obligent, pour un Comté que j’ai rappé à la main. Ça ne fait pas trop mal au bras et c’est quand même bien meilleur.

C.K

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